L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a annoncé le 13 décembre 2016 l’homologation du record de la plus haute vague mesurée par une bouée marine dans l’Atlantique nord : selon le comité d’experts à l’origine de cette annonce, le record officiel est désormais de 19,0 m enregistré le 4 février 2013 par la bouée K5 localisée au nord-ouest des îles Britanniques (précédent record : 18,275 m le 8 décembre 2007).
En réalité, il s’agit d’une valeur moyennée à partir des données croisées de 2 capteurs différents (valeurs horaires et tri-horaires) : on parle de « hauteur significative » (moyenne des hauteurs des vagues). Des vagues plus hautes se sont donc formées lors de cette tempête et échappent à l’analyse par manque de mesures plus fines (en continu et à un pas de temps plus court). Ce record (supposé) est finalement biaisé par la méthode de calcul utilisée, car d’autres données plus récentes et plus précises émanant du Met Éireann (Service météorologique irlandais) font état de hauteurs de vagues plus importantes : lors d’un épisode de forte houle au large des côtes d’Irlande en février 2015, la bouée marine M3 (Cork/Kerry Buoy) a mesuré une vague de 21,2 m de haut le 23 février (23h) lors du passage de la tempête Uli au nord des îles Britanniques, battant le précédent record de la bouée du 27 janvier 2013 (19,1 m), tandis que la bouée M4 (Donegal Buoy) a mesuré une vague de 21,8 m le même jour (13h), soit juste derrière le record absolu de la bouée du 26 janvier 2014 (23,4 m) ! [cf. www.met.ie/news/display.asp?ID=289]
Notons enfin que les plus hautes vagues dans les eaux territoriales irlandaises depuis 1993 ont été mesurées par la plate-forme gazière de Kinsale (située à 30 km au large des côtes du comté de Cork) : 25,0 m le 12 février 2014, puis plus récemment 26,1 m le 16 octobre 2017 lors du passage de l’ex-ouragan Ophelia.
L’OMM aurait-elle un train (de houle) de retard ?
Contactée à ce sujet dès la parution de son communiqué de presse, l’OMM précise que ce record correspond à la moyenne maximale des hauteurs des vagues sur une période d’environ 17 secondes. On parle bien ici de « hauteur significative » (moyenne des hauteurs des vagues sur un intervalle de temps donné) et non pas de la hauteur maximale atteinte par une vague unique. Les appareils de mesure étant par le passé moins précis et performants que ceux qui équipent depuis peu les bouées irlandaises, l’OMM justifie son choix de ne retenir que la « hauteur significative » par souci de comparaison avec les données anciennes. Cependant, l’OMM tient compte de nos remarques : le comité d’experts s’engage à l’avenir à considérer aussi la hauteur maximale des vagues enregistrée par les capteurs récents pour l’homologation d’un nouveau record.
Par ailleurs, des vagues géantes de plus de 30 m ont déjà été observées par de nombreux marins, de tout temps, y compris dans l’Atlantique nord : on parle généralement de vagues scélérates (ou « Rogue waves ») pour qualifier ces vagues géantes nées de l’accumulation d’ondes de houle de directions différentes.
Depuis les années 1990, la mesure des vagues est réalisée à l’aide de lasers, radars ou bouées, qui mesurent l’élévation de la surface en un point. De telles mesures sur la plate-forme Draupner, en mer du Nord, ont fourni les premières preuves irréfutables de l’existence des vagues scélérates.
Si la mesure par satellite ne permet pas encore de détecter avec précision les vagues scélérates, elle permet de déterminer la plus forte « hauteur significative ». Grâce à l’altimètre radar du satellite Jason 2, une équipe de l’Ifremer, en collaboration avec des chercheurs de plusieurs organismes internationaux, a mis en évidence un nouveau record lors de la tempête Quirin survenue en février 2011 dans l’Atlantique nord : la valeur de 20,1 m enregistrée le 14 février 2011 est la plus forte « hauteur significative » mesurée par un altimètre depuis le début de ce type de mesures à la fin des années 1980. Bien que ce radar ne puisse pas mesurer la hauteur des vagues une par une, les statistiques des hauteurs de vagues suggèrent que la plus haute vague de la tempête Quirin mesurait probablement plus de 36 mètres de haut, soit autant qu’un immeuble de 12 étages ! Des vagues plus hautes ont probablement déjà existé, mais elles n’ont pas encore pu être mesurées au milieu de l’océan.
[Article mis à jour le 19 octobre 2017]
vendredi 16 décembre 2016
samedi 26 novembre 2016
Premières offensives hivernales sur l’Europe, le centre, le nord et l’est de l’Asie
Des températures anormalement basses et des chutes de neige précoces sont observées depuis le début du mois de novembre 2016 en Europe, dans le centre, le nord et l’est de l’Asie. L’enneigement dans l’hémisphère nord est excédentaire, après un mois d’octobre 2016 déjà fortement excédentaire (+31% par rapport à la normale 1981-2010, au 3e rang mensuel depuis 1962) : contrairement au nord du continent américain où l’on observe plutôt un déficit, la couverture neigeuse affiche un excédent significatif en Asie et en Europe.
— En Europe du Nord, une première offensive hivernale a eu lieu du 7 au 11 novembre 2016, avec des températures inférieures à -30°C en Norvège (-33,5°C le 8 à Folldal-Fredheim) et des cumuls de neige remarquables (voire exceptionnels localement) pour un mois de novembre sur les côtes de la Baltique : on a relevé 39 cm de neige à Stockholm (Suède) le 10 novembre, soit un record pour un mois de novembre (précédent record depuis 1905 : 29 cm en novembre 1985 et 2004) ! Il est tombé aussi 26 cm à Saint-Pétersbourg (Russie), 25 cm à Riga (Lettonie) et 24 cm à Vantaa (Finlande). Par ailleurs, il est tombé 14 cm de neige fraîche le 9 novembre à Nakskov (sur la côte occidentale de l'île de Seeland au Danemark) et l’on a relevé jusqu’à 30 cm le 10 dans le nord du Royaume-Uni.
— En France, il a neigé en région parisienne dès le 7 novembre matin : l’aéroport d’Orly a enregistré à cette occasion les chutes de neige les plus précoces depuis le 04/11/1980. Dans un grand quart nord-est du pays, il faut remonter à 1980 pour trouver une première quinzaine de novembre plus froide.
D’importantes chutes de neige se sont produites dans les Alpes du Nord dès les 5 et 6 novembre, suivies de températures minimales remarquablement basses pour une première quinzaine de novembre (-13,7°C le 9 à Bessans [1700 m], -15,1°C le 12 à Villar d’Arêne [1670 m]). Dès le 11 novembre, la couche de neige a dépassé 1,30 m dans le massif des Écrins (à 2940 m), où il faut remonter à 1992 pour trouver un début de saison aussi enneigé. En Savoie, il faut remonter à 1985 pour trouver une telle quantité de neige vers 1500-2000 m d’altitude à cette période de l’année.
— En Europe du Nord, une première offensive hivernale a eu lieu du 7 au 11 novembre 2016, avec des températures inférieures à -30°C en Norvège (-33,5°C le 8 à Folldal-Fredheim) et des cumuls de neige remarquables (voire exceptionnels localement) pour un mois de novembre sur les côtes de la Baltique : on a relevé 39 cm de neige à Stockholm (Suède) le 10 novembre, soit un record pour un mois de novembre (précédent record depuis 1905 : 29 cm en novembre 1985 et 2004) ! Il est tombé aussi 26 cm à Saint-Pétersbourg (Russie), 25 cm à Riga (Lettonie) et 24 cm à Vantaa (Finlande). Par ailleurs, il est tombé 14 cm de neige fraîche le 9 novembre à Nakskov (sur la côte occidentale de l'île de Seeland au Danemark) et l’on a relevé jusqu’à 30 cm le 10 dans le nord du Royaume-Uni.
— En France, il a neigé en région parisienne dès le 7 novembre matin : l’aéroport d’Orly a enregistré à cette occasion les chutes de neige les plus précoces depuis le 04/11/1980. Dans un grand quart nord-est du pays, il faut remonter à 1980 pour trouver une première quinzaine de novembre plus froide.
D’importantes chutes de neige se sont produites dans les Alpes du Nord dès les 5 et 6 novembre, suivies de températures minimales remarquablement basses pour une première quinzaine de novembre (-13,7°C le 9 à Bessans [1700 m], -15,1°C le 12 à Villar d’Arêne [1670 m]). Dès le 11 novembre, la couche de neige a dépassé 1,30 m dans le massif des Écrins (à 2940 m), où il faut remonter à 1992 pour trouver un début de saison aussi enneigé. En Savoie, il faut remonter à 1985 pour trouver une telle quantité de neige vers 1500-2000 m d’altitude à cette période de l’année.
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samedi 20 août 2016
Températures maximales supérieures ou égales à 50°C dans le monde en 2016
Comme l’an dernier, nous vous proposons de dresser un inventaire des températures maximales supérieures ou égales à 50°C enregistrées dans le monde au cours de l’année 2016.
- 54,0°C* le 21/07/2016 à Mitribah (Koweït) = NOUVEAU RECORD NATIONAL
[* 53,9°C (avec une marge d’erreur de ± 0,1°C) : valeur corrigée et retenue par l’OMM, après étude a posteriori :
cf. https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/joc.6132] - 53,9°C le 22/07/2016 à Bassorah International Airport (Irak) = NOUVEAU RECORD NATIONAL
- 53,8°C le 22/07/2016 à Bassorah-Hussen (Irak)
- 53,4°C le 21/07/2016 à Bassorah International Airport (Irak)
- 53,1°C le 22/07/2016 à Mitribah (Koweït)
- 53,0°C le 21/07/2016 à Bassorah-Hussen (Irak)
- 53,0°C le 22/07/2016 à Dehloran (Iran)
- 52,9°C le 20/07/2016 à Mitribah (Koweït)
- 52,8°C le 19/06/2016 à Piedra (États-Unis, Arizona) [station privée]
- 52,8°C le 29/07/2016 à Furnace Creek (États-Unis, Californie)
- 52,7°C le 21/07/2016 à Dehloran (Iran)
- 52,7°C le 21/07/2016 à Gotvand (Iran)
- 52,7°C le 02/08/2016 à Mitribah (Koweït)
- 52,6°C le 20/07/2016 à Nasiriyah (Irak)
- 52,6°C le 21/07/2016 à Khanaqin (Irak)
- 52,5°C le 21/07/2016 à Bostan (Iran)
- 52,5°C le 21/07/2016 à Shushtar (Iran)
- 52,5°C le 22/07/2016 à Bostan (Iran)
- 52,4°C le 30/06/2016 à Mitribah (Koweït)
- 52,4°C le 20/07/2016 à Sulaibiya (Koweït)
- 52,4°C le 22/07/2016 à Jal Aliyah (Koweït)
- 52,2°C le 19/05/2016 à Larkana (Pakistan)
- 52,2°C le 20/06/2016 à Furnace Creek (États-Unis, Californie)
- 52,2°C le 21/06/2016 à Blythe (États-Unis, Californie)
- 52,2°C le 21/07/2016 à Amarah (Irak)
- 52,2°C le 21/07/2016 à Nasiriyah (Irak)
- 52,2°C le 21/07/2016 à Semawa (Irak)
- 52,2°C le 22/07/2016 à Abdaly (Koweït)
- 52,2°C le 22/07/2016 à Shush (Iran)
- 52,2°C le 27/07/2016 à Furnace Creek (États-Unis, Californie)
- 52,2°C le 28/07/2016 à Furnace Creek (États-Unis, Californie)
- 52,1°C le 30/08/2016 à Mitribah (Koweït)
- 52,0°C le 18/05/2016 à Larkana (Pakistan)
- 52,0°C le 07/06/2016 à Sibi (Pakistan)
- 52,0°C le 30/06/2016 à Bassorah-Hussen (Irak)
- 52,0°C le 20/07/2016 à Bassorah-Hussen (Irak)
- 52,0°C le 20/07/2016 à Jahra (Koweït)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Badrah (Irak)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Jahra (Koweït)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Kut-Al-Hai (Irak)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Mehran (Iran)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Shush (Iran)
- 52,0°C le 21/07/2016 à Sulaibiya (Koweït)
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mercredi 17 août 2016
Puissante tempête au-dessus de l’océan Arctique au mois d’août
Une dépression extrêmement creuse pour un mois d’août s’est formée au-dessus de l’océan Arctique du 14 au 16 août 2016. La pression au centre de la dépression est descendue en dessous de 970 hPa : une bouée marine dérivante située à proximité du cœur du vortex a enregistré une pression minimale de 966,5 hPa le 15 août à 23h. Il s’agit du 2e cyclone polaire le plus puissant observé dans l’Arctique au mois d’août depuis au moins 1979. Le record est toujours détenu par le cyclone du 6 août 2012 au centre duquel la pression minimale a été estimée à 963 hPa par Environnement Canada.
Comme on peut l’observer sur le graphique du NCEP/NCAR (courbe bleue), la pression minimale moyenne dans l’ouest de l’Arctique décrit une tendance à la baisse en été depuis 1948. La puissante tempête observée à la mi-août 2016 s’inscrit dans cette tendance.
Comme on peut l’observer sur le graphique du NCEP/NCAR (courbe bleue), la pression minimale moyenne dans l’ouest de l’Arctique décrit une tendance à la baisse en été depuis 1948. La puissante tempête observée à la mi-août 2016 s’inscrit dans cette tendance.
mardi 22 mars 2016
Stations les plus arrosées dans le monde en 2015 – Bilan pluviométrique mondial
Selon la NOAA, l’année 2015 affiche un léger déficit pluviométrique à l’échelle mondiale de 22,5 mm par rapport à la moyenne annuelle 1961-1990 (1033 mm) [un chiffre finalement peu représentatif compte tenu du faible échantillonnage et surtout de l’inégale répartition des points de mesure]. Sur la carte des précipitations (exclusivement terrestres), on remarque un déficit plus marqué dans le centre et le sud de l’Europe, dans l’est du Brésil, en Afrique du Sud, en Mongolie et dans plusieurs régions du Sud-Est asiatique.
En Europe par exemple, en raison d’un champ de pression plus élevé que la normale, le Portugal a enregistré sa 6e année la plus sèche depuis 1931 ; l’Espagne a connu également une année sèche, en partie due à un printemps peu humide (mois de mai le plus sec depuis 1947), tout comme la France où les précipitations ont été déficitaires sur la quasi-totalité du pays (plus de 15% en dessous de la normale). En France, seul le mois d’août a été bien arrosé sur la majeure partie du pays. Plusieurs épisodes méditerranéens intenses se sont produits (au sud du Massif central) au début de l’automne (qui ont également concernés le nord de l’Italie, avec de fortes intensités à la clé), mais la fin de l’année a ensuite été marquée par le mois de décembre le plus sec depuis 1959.
Dans l’hémisphère austral, l’Afrique du Sud a enregistré une année particulièrement sèche, comme lors de tous les épisodes El Niño intenses : il s’agit même de l’année la plus sèche depuis 1904 avec un cumul moyen national de 403 mm (contre 437 mm en 1945 et 440 mm en 1992). Même constat dans l’archipel des Fidji (Océanie) où la pluviométrie a été déficitaire, notamment en avril, en juillet et surtout en novembre où il est tombé seulement 2,4 mm à Lautoka Mill, soit le plus faible cumul en novembre depuis le début des mesures à la station en 1905 (précédent record : 2,9 mm en novembre 1997).
En revanche, on observe un excédent pluviométrique dans le nord de l’Europe, en Turquie, dans une grande moitié est des États-Unis, dans plusieurs régions d’Amérique du Sud (le sud du Paraguay notamment) et dans plusieurs régions du Japon (le centre en particulier).
En Europe par exemple, en raison d’un champ de pression plus élevé que la normale, le Portugal a enregistré sa 6e année la plus sèche depuis 1931 ; l’Espagne a connu également une année sèche, en partie due à un printemps peu humide (mois de mai le plus sec depuis 1947), tout comme la France où les précipitations ont été déficitaires sur la quasi-totalité du pays (plus de 15% en dessous de la normale). En France, seul le mois d’août a été bien arrosé sur la majeure partie du pays. Plusieurs épisodes méditerranéens intenses se sont produits (au sud du Massif central) au début de l’automne (qui ont également concernés le nord de l’Italie, avec de fortes intensités à la clé), mais la fin de l’année a ensuite été marquée par le mois de décembre le plus sec depuis 1959.
Dans l’hémisphère austral, l’Afrique du Sud a enregistré une année particulièrement sèche, comme lors de tous les épisodes El Niño intenses : il s’agit même de l’année la plus sèche depuis 1904 avec un cumul moyen national de 403 mm (contre 437 mm en 1945 et 440 mm en 1992). Même constat dans l’archipel des Fidji (Océanie) où la pluviométrie a été déficitaire, notamment en avril, en juillet et surtout en novembre où il est tombé seulement 2,4 mm à Lautoka Mill, soit le plus faible cumul en novembre depuis le début des mesures à la station en 1905 (précédent record : 2,9 mm en novembre 1997).
En revanche, on observe un excédent pluviométrique dans le nord de l’Europe, en Turquie, dans une grande moitié est des États-Unis, dans plusieurs régions d’Amérique du Sud (le sud du Paraguay notamment) et dans plusieurs régions du Japon (le centre en particulier).
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vendredi 18 mars 2016
Émirats arabes unis : publier des images d’intempéries est condamnable
Selon le journal Emirates 24/7, toute personne aux Émirats arabes unis qui publie des photos ou vidéos d’intempéries sur les réseaux sociaux peut désormais se voir condamner à une amende d’un million de dirham (soit 245 829 euros) et s’expose même à une peine d’un mois à trois ans de prison ! Pour les autorités, il s’agit d’un comportement irresponsable qui sème une panique infondée dans la population, diffuse une mauvaise image du pays et répand de fausses rumeurs [sic].
Cette nouvelle loi visant à contrôler la population sur les réseaux sociaux, soupçonnés d’encourager la dissidence, intervient au lendemain des fortes pluies qui ont causé de nombreux dégâts dans le pays le 9 mars 2015 (cf. cette vidéo des intempéries à Abou Dhabi). En effet, les vidéos et images du sinistre se sont répandues sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre.
No comment !
Cette nouvelle loi visant à contrôler la population sur les réseaux sociaux, soupçonnés d’encourager la dissidence, intervient au lendemain des fortes pluies qui ont causé de nombreux dégâts dans le pays le 9 mars 2015 (cf. cette vidéo des intempéries à Abou Dhabi). En effet, les vidéos et images du sinistre se sont répandues sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre.
No comment !
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